Vidéos

Retrouvez les vidéos réalisées lors des activités et événements du Confluent des Savoirs.

Printemps des Sciences 2019 : Élémentaire !

La plus grande manifestation de culture scientifique en Fédération Wallonie-Bruxelles se tiendra du 25 au 31 mars 2019.

Des mondes par milliards. Des éléments inertes qui s’assemblent en êtres vivants. Une biodiversité et des écosystèmes qui dépassent l’entendement.

Et pourtant, tout ce que l’on voit, tout ce que l’on découvre jour après jour, de l’infiniment petit à l’infiniment grand, n’est construit qu’à partir d’une centaine d’éléments microscopiques différents, tous forgés au cœur des fournaises stellaires ! L’oxygène que nous respirons, le fer que nous ingérons, le cuivre de nos pièces de monnaie, le calcium de nos os, l’uranium de nos centrales, le carbone qui nous constitue, l’or de nos bijoux… Ne serions-nous que des poussières d’étoiles ? Telle est l’incroyable conclusion provisoire d’une enquête qui dure depuis des siècles, voire des millénaires. Certains éléments sont omniprésents, d’autres rares et recherchés, voire convoités. Ils donnent lieu au meilleur et au pire, depuis toujours. Comment les a-t-on découverts ? Les connait-on vraiment ? Comment les agencer au mieux pour améliorer notre monde ? ? Poupées russes ou composants ultimes de la matière ? Et ces éléments, sont-ils si "élémentaires" que cela ?

Le Printemps des Sciences 2019 s’annonce déjà comme incontournable… Élémentaire, non ?

Choisissez votre région pour découvrir le programme des activités :

BRABANT WALLON BRUXELLES HAINAUT LIÈGE-LUXEMBOURG PROVINCE DE NAMUR

Quoiqu’il en soit, il est certain que l’on ne va pas s’ennuyer en ce Printemps des Sciences 2019 !

Élémentaire mon cher docteur !

 

Une initiative de la

FWB

 

La cellule cancéreuse

Capsule vidéo réalisée par le Service audiovisuel de l'UNamur en collaboration avec le Confluent des Savoirs dans le cadre du Télévie.

Math.en.jeans : Quand les jeunes adorent les problèmes !

Le département mathématique de l’Université de Namur a récemment reçu des rhétoriciens qui participent à l’opération math.en.jeans. Objectif de cette opération: inviter les jeunes à résoudre des situations posées qui n’ont pas nécessairement de solution conventionnelle. Une belle manière de plancher sur des problèmes en dehors du cadre scolaire.

L'impact des médicaments que nous consommons n'est pas sans danger pour les espèces vivant dans nos cours d'eau

Nos cours d'eau sont pollués par la présence de médicaments, c'est un fait. Mais ce que ne savent pas scientifiques, c'est l'impact de ces substances sur les organismes vivants comme les poissons. C'est ce que vont chercher à savoir des chercheurs de l'université de Namur, que Christophe Clément et Alain Hougardy ont rencontré pour le RTL info 13 heures.

Aux portes de Namur, la station d'épuration de Lives-sur-Meuse traite les eaux usées d'environ 100.000 habitants. L'installation est récente, mais certaines substances passent tout de même à travers les mailles du filet.

"Les stations d'épuration telles qu'on les conçoit actuellement répondent aux obligations légales, et donc traitent les pollution au carbone, azote et phosphore. Elles ne sont pas conçues à la base pour traiter d'autres substances", explique Christian Didy, responsable du service exploitation de la société publique de gestion de l'eau (SPGE).

Les médicaments absorbés par la population puis rejetés à l'égout ne sont par exemple filtrés qu'à hauteur de 50%. Conséquence : plusieurs dizaines de ces substances pharmaceutiques se retrouvent dans nos cours d'eau.

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Le projet DIADeM en images

Sommes-nous en partie responsables de la pollution des eaux de nos rivières en consommant des médicaments que notre organisme n'absorbe pas complétement... ?

Le projet DIADeM (développement d’une approche intégrée pour le diagnostic des eaux de la Meuse) vise à identifier et mesurer les perturbations dues aux rejets des médicaments dans l’eau de nos rivières. Il est évident que ceux-ci ne sont pas complètement absorbés par l’organisme, passent à travers les mailles des stations d’épuration et rejoignent donc les rivières. Sur base d’une approche pluridisciplinaire associant chimie, biologie, écologie et modélisation, le projet a pour objectif de développer et proposer une méthodologie visant à mesurer la prédiction des conséquences écologiques liées au rejet de substances pharmaceutiques dans les milieux aquatiques. Cette vidéo montre l’implication de l’Université de Namur dans l’étude des effets d’un mélange de substances pharmaceutiques couramment utilisées par les consommateurs sur un modèle biologique, à savoir la truite arc-en-ciel. L’étude est réalisée en collaboration avec plusieurs partenaires français et wallon. Elle est menée en condition de laboratoire où tous les paramètres physicochimiques et biologiques sont strictement contrôlés et où seule varie la concentration en substances pharmaceutiques. DIADeM est un projet qui se déroule dans le cadre du programme Interreg, un consortium de huit partenaires opérateurs et sept partenaires associés. Ce projet est financé à 50% par les Fonds Européen de Développement Régional (FEDER).